Les « frères la truelle » planchent sur le transhumanisme …

On peut approuver la science, et ce qu’elle peut apporter comme confort au niveau médical, pour  soulager voire soigner. Mais considérer l’humain comme un objet/machine, que l’on peut améliorer sans cesse, jusqu’à reculer l’échéance fatale, qui est le cycle normal de toutes vies, c’est se prendre pour le Créateur. Toucher à l’ADN, au cerveau, se servir des nanotechnologies et autres innovations pour faire des surhommes, voilà à quoi s’emploient une catégorie de Dr Frankenstein. A terme visent ils l’immortalité?! Sergeï Brin le cofondateur de Google, porteur de la version mutée du gène LRRK2 (responsable de la maladie d’Alzheimer) est très intéressé par ces recherches et on comprend pourquoi. est ce que ces « avancées » ultra-technologiques seront mises à la disposition de l’humain lambda, ou réservées à l’élite? …

Ce samedi 30 mai, à partir de 14h, l’Hôtel de Ville de Lyon accueillera « les rencontres de la franc-maçonnerie lyonnaise 2015″. Si l’initiative en revient au Grand Orient de France, bien d’autres obédiences maçonniques y participeront, telles la GLMF (grande loge mixte de France), la GLFF (grande loge féminine de France), le Droit Humain ou encore l’OITAR (ordre initiatique et traditionnel de l’art royal).

Le thème de la journée sera « l’homme augmenté dans un monde recomposé ». En fait, il s’agit bien du transhumanisme. Parmi les différents intervenants, on trouvera le député UMP et franc-maçon Jean-Louis Touraine, par ailleurs professeur de médecine, qui viendra présenter sa vision de la médecine de 2050, mais aussi le Professeur honoraire Charles Susanne qui sera explicitement en charge de la question du transhumanisme.


Ce n’est pas la première fois que Charles Susanne est amené à traiter du transhumanisme à l’invitation du Grand Orient. En 2013, déjà, il était intervenu à ce sujet.


D’autre part, le Grand Orient de France n’en a pas fini avec le sujet.

Enfin, signalons que le Droit Humain n’est pas en reste.

Rappelons cette tribune du Docteur Laurent Alexandre :

Le transhumanisme est encore quasi inconnu en France. Le terme « transhumanisme » remonte aux années 1950, mais sa popularisation date des années 1990. C’est à cette période que les chercheurs commencent à cerner les promesses de la convergence NBIC. Les nanotechnologies (N), la biologie (B), l’informatique (I) et les sciences cognitives (intelligence artificielle et sciences du cerveau) (C) progressent et convergent, en ce sens que les découvertes dans un domaine servent aux recherches dans un autre. Cette synergie décuple la puissance de la recherche et permet des avancées spectaculaires.Dans ce contexte, les transhumanistes soutiennent une vision radicale des droits de l’humain. Pour eux, un citoyen est un être autonome qui n’appartient à personne d’autre qu’à lui-même, et qui décide seul des modifications qu’il souhaite apporter à son cerveau, à son ADN ou à son corps au fil des avancées de la science. Ils considèrent que la maladie et le vieillissement ne sont pas une fatalité. La domestication de la vie pour augmenter nos capacités est l’objectif central des transhumanistes. Selon eux, l’humanité ne devrait avoir aucun scrupule à utiliser toutes les possibilités de transformation offertes par la science. Il s’agit de faire de l’homme un terrain d’expérimentation pour les technologies NBIC : un être en perpétuelle évolution, perfectible et modifiable jour après jour par lui-même. …./….

Source relayé par Paul pour L’Echelle-de-Jacob
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