Géo-ingénierie : l’ homme est devenu fou…!

Les chemtrails vous interpellent? On entend tout sur ce sujet, jusqu’à « la théorie du complot », bien commode, quand on veut éviter les questions qui dérangent.  Mais savez vous, tout ce qui a été pensé par de « grands cerveaux » pour refroidir la Terre? Je vous propose un petit tour d’horizon des diverses méthodes envisagées à cet effet. Pour certaines c’est assez grandiose, et les résultats plus qu’alléatoires, puisque ces « grands cerveaux » savent comment, avec quoi, mais ignorent les conséquences de ces manipulations. Ecrit en 2010 cet article peut nous éclairer, sur ce qui est de plus en plus présent au dessus de nos têtes, car il semblerait que de la théorie, nous soyons passé à la pratique, mais chuuut!! c’est un secret ou une affreuse affirmation complotiste, puisqu’on ne peut prouver, ce qui n’existe pas! Oui mais alors, pourquoi le GIEC, expert scientifique d’importance, exhorte les gouvernements, à continuer à lutter contre le « réchauffement » climatique via la géo-ingénierie, dans un rapport final en 2013? (en anglais)

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Connaissez vous la géo-ingénierie ?

Le sujet bien sur n’est pas nouveau, mais on en parle vraiment peu dans le médias, on en parle beaucoup dans le milieux scientifique, et pourtant cela aurait de quoi nous horrifier parfois, et même bien souvent.

Selon la plupart des spécialistes, il existe deux grands groupes de techniques de géo-ingénierie pour nous sauver du cataclysme climatique qui s’annonce.

Les premières consistent à trouver des solutions pour extraire le dioxyde de carbone (CO²) de l’atmosphère et éventuellement le stocker là où il ne gênerait plus personne.

L’autre grand type de technique est plus radicale, plus dangereuse et plus difficile à mettre en oeuvre ; mais aussi peut-être, selon certains en-tout-cas, plus efficace. Elle consiste à refroidir la planète en captant et détournant la lumière solaire.

Voici quelques solutions qui ne convainquent pas vraiment la classe scientifique, qui préfèrerait des solutions plus radicale, et beaucoup plus dangereuse :

Planter des arbres ?

Cette technique ne pourrait fonctionner qu’à très long terme, et laisse en suspend pour l’instant la quantité de terres urbaines ou agricoles qu’il faudrait convertir à cet effet.

Brûler la biomasse ?

Certains nourrissent de grands espoirs dans la gestion de la biomasse. En fait, les plantes capturent une grande partie du CO²… tant qu’elles vivent. Mais lorsqu’elles se décomposent, le gaz carbonique est à nouveau libéré dans la nature. L’idée serait de récupérer tous ces déchets végétaux pour les empêcher de relâcher le CO².

c’est quasiment une solution de la dernière chance : il faudrait encourager les agriculteurs à brûler leurs déchets agricoles puis à enterrer le charbon ainsi obtenu.

Un peu de CO² serait produit pendant la transformation en charbon, mais la plus grosse partie serait séquestrée sous terre. Avantage de cette méthode : l’agriculteur pourrait convertir un petit pourcentage de ses déchets en biocarburant, ce qui lui permettrait de faire un profit, et donc la méthode ne nécessiterait pas de subvention particulière.

Mais l’enthousiasme n’est pas très contagieux. Le rapport de la Royal Society est beaucoup plus mitigé sur cette technique ou sur ses variations. Si elle présente l’avantage d’être assez sûre et d’un coût moyen, les résultats seraient médiocres et le temps nécessaire pour obtenir des résultats trop long face à l’urgence à laquelle nous sommes confrontés.

Aspiration et fertilisation des océans ?

On peut aussi travailler à partir des océans. Il existe en effet de nombreux échanges de CO² entre les eaux océaniques proches de la surface et l’atmosphère, alors que l’envoi de ce gaz vers les profondeurs est un cycle beaucoup plus long. L’idée serait donc de trouver des techniques pour accélérer ce cycle afin d’éviter l’envoi de doses massives de dioxyde de carbone dans les airs et de favoriser sa capture dans les profondeurs.

Certains scientifqiues travaillent à la technologie du “mélange des eaux”. Ils envisagent la création de “gros tuyaux”, des espèces d’aspirateurs gigantesques qui pomperaient l’eau de la surface pour l’envoyer vers les profondeurs, avec son CO² bien sûr.

Ces moyens sembelnt assez innofensifs dirons nous, mais n’ont absolument pas la faveur des scientifiques face à la sois disante urgence climatique dont on nous rabache les oreilles…

Passons à la vitesse supérieur donc, et suivons ce que nous pondent nos hommes de sciences :

la “fertilisation des océans” ?

Un joli nom pour une entreprise qui suscite à juste titre quelques inquiétudes. Ce plan repose sur le phytoplancton, cette masse de plancton végétal qui vit dans les eaux superficielles de l’océan, qui absorbe le carbone, et rejette l’oxygène.

En fait, c’est le principal fournisseur d’oxygène de la planète. Le phytoplancton est donc un grand consommateur de CO², mais il a besoin de fer pour se multiplier. Il suffirait donc de diffuser de la limaille de fer dans les zones les moins fertiles des océans pour permettre un accroissement du phytoplancton, qui, proliférant, deviendrait donc capable d’effectuer sa tâche avec plus de puissance.

Le rapport de la Royal Society n’est pas tendre avec la technique de fertilisation des océans qui possède selon eux un très grand potentiel de risque écologique. Le seul avantage de cette méthode, précise le rapport, c’est qu’elle relativement peu onéreuse. En revanche son efficacité serait en fait très limitée.

Pourtant cela a déjà eu lieu souvenez vous, et un rapport d’étude du CNRS, met clairement en doute l’efficacité annoncée des manipulations de géo-ingénierie visant à réduire la concentration en gaz carbonique atmosphérique par fertilisation des océans via un ajout de fer. Voir le sujet très interessant ici :

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1086.htm

Se serait au final, un remède pire que le mal !

La chimie des silicates…

Une autre technique, s’appliquant tant à la terre qu’à la mer, consisterait à utiliser la réaction de certains minéraux au gaz carbonique pour se débarrasser de ce dernier. On pourrait recouvrir par exemple des champs entiers de poudre de silicate. On obtiendrait des résultats analogues en plaçant ces minéraux dans les océans.

La méthode serait efficace, peu risquée (il faut cependant que cela soit confirmé par des études à venir), en revanche elle serait très onéreuse, nécessitant l’extraction et le traitement d’une grande quantité de roche. Et comme toutes les méthodes d’élimination du CO², elle souffre de ses lenteurs naturelles.

Absorber le CO²

Reste les méthodes qui consistent à capturer directement le CO² dans l’atmosphère. Elles consistent essentiellement à construire des systèmes basés sur des composés chimiques capables d’absorber le CO². Elles disposent d’un haut degré de sécurité, ne mettent pas en danger le système écologique, et possèdent une capacité réelle d’action.

En revanche, elles sont chères, demandent une grande quantité de R&D et d’infrastructure, et surtout, elles mettront longtemps à agir sur le réchauffement climatique.

Le National Geographic mentionne deux projets dans cette catégorie : la fabrication “d’arbres artificiels” – qui ressemblent plutôt à des panneaux de capteurs – qui possèderaient des “feuilles” capables d’absorber le gaz carbonique .

Une autre idée, étudiée au Centre de décision sur le climat de l’université Carnegie Mellon consisterait à installer des tours gigantesques, de 120 m de hauteur et autant de diamètre, susceptibles de projeter dans les airs une solution d’hydroxyde de sodium susceptible d’absorber le CO².

Source : http://www.internetactu.net/2009/10/19/geo-ingenierie-lultime-recours-23-que-propose-t-on-de-faire/

Gravissons une autre marche de cet escalier …

Jeter de la chaux dans les océans !

Une idée proposée en 1995 pour lutter contre le réchauffement climatique est à nouveau étudiée sérieusement par quelques scientifiques, avec le soutien de la compagnie pétrolière Shell. Ces chercheurs proposent de déverser de la chaux dans les océans pour absorber l’excès de gaz carbonique…

Même en réduisant drastiquement les émissions de gaz à effet de serre de l’humanité, la température moyenne de la planète ne pourra pas être stabilisée et augmentera de quelques degrés au cours de ce siècle.

Il faudrait pour cela retirer de l’atmosphère, et plus généralement du cycle du carbone océans-atmosphère, les apports de CO2 dus aux activités humaines.

Mais comment faire ?

On le voit, tout et n’importe quoi comme idée est développées par nos scientifiques, pour tenter de stoper ce réchauffement climatique, mais cela va plus loin encore, alors montons sur l’avant dernière marche de cet escalier de la bétise !

Sous ce joli nom de géo-ingénierie c’est en fait la manipulation délibérée du climat terrestre que l’on expérimente, et ceci n’est absolument pas anodin !

En 1991, Paul Crutzen développa l’idée d’utiliser du soufre ou certains dérivés soufrés pour produire massivement des aérosols qui limiteraient l’éclairement en surface de la Terre.

Une étude scientifique menée aux États-Unis a montré qu’une diminution de 1,8% de la luminosité solaire peut suffire à compenser le réchauffement. En revanche, le projet se heurte à un réel obstacle au niveau logistique puisqu’un ballon stratosphérique gonflé à l’hélium peut emporter plus ou moins une tonne de fret.

Il faudrait donc envoyer un million de ballons chaque année et ce, pendant dix ans pour atteindre les objectifs. De plus, le coût de cette opération a été estimé par Paul Crutzen à 25 milliards de dollars.

Un autre frein majeur à ce projet est le fait qu’aucune étude n’a réellement évalué les conséquences physiques, chimiques ou climatiques qui pourraient découler de cette méthode de production d’aérosols.

Un autre projet serait d’envoyer dans l’espace, à 1,5 millions de kilomètres de la Terre, 1600 milliards d’écrans de 60cm de diamètre, pesant chacun 1g. Ceux-ci ne dévieraient alors une partie des rayons solaires avant qu’ils n’atteignent la Terre.

L’instigateur de ce projet est le professeur Roger Angel, soutenu par la NASA.

Ce bouclier spatial permettrait d’atténuer les rayons du soleil et donc de diminuer la température de la Terre. Pour le professeur, il n’est pas question de construire une structure complexe dans l’espace ou d’utiliser la Lune comme base d’assemblage et de lancement. En effet, l’idée consiste à déployer dans l’espace une multitude de petits écrans indépendants les uns des autres, très légers et munis d’un système de positionnement.

Ceci nous fait penser aux chémtrails, comme si ce genre de projet était passé réellement au stade d’action, mais ceci dans le plus grand secret bien entendu !

Plus de 10 études et rapports officiels datant de plus de 10 ans, voire 20, indiquent que l’épandage de matériaux dans l’atmosphère est la solution la plus facile et la moins coûteuse pour atténuer l’effet du CO2 et pour empêcher le réchauffement de la planète.

D’ailleurs chose surprenante, un Rapport du président Johnson  de 1965 préconisait déjà de répandre des particules dans l’atmosphère il y a plus de 40 ans !

Une simple recherche sur le net sur les chemtrails suffira à vous convaincre que nous ne sommes plus dans une phase d’étude ou de rapport, nous sommes bien dans une phase de production d’épandage de particules plus ou moins nocives dans l’atmosphère, voir ici par exemple : http://www.chemtrails-france.com/geoingenierie/index.htm

Sous pretexte de diminuer le rayonnement solaire reçu par la Terre, il s’agit en fait de répandre dans la haute atmosphère de fines particules solides ou liquides, appelées aérosols, qui feraient écran au rayonnement solaire.

On ne peut que frémir en constatant qu’ils altérent la composition chimique de l’atmosphère terrestre supérieure !

N’oublions pas HAARP également, le rapport du Parlement Européen du 14 janvier 1999 dénonçait déjà le système HAARP en ces termes : « une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l’environnement et la santé humaine au niveau planétaire ».

Un Rapport du GRIP (Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la Sécurité se posait aussi la question suivante : ‘’ le programme HAARP, science ou désastre ? ‘’

En composant ce sujet, je ne pouvais m’empêcher tout du long de faire un raprochement avec l’histoire des dieux annunakis des Sumériens…Pourquoi ?

Les archives sumériennes, nous racontent qu’il y a environ 450 000 ans, les Annunaki / Néfilims durent impérativement solutionner un problème atmosphérique en liaison avec leur hiver très long (aphélie : point de l’orbite d’un corps tournant autour du Soleil où la distance de ce corps au Soleil est maximale).

Leurs scientifiques ont alors imaginé de répandre de la poussière d’or dans la partie supérieure de leur atmosphère afin de profiter de son fort pouvoir émissif permettant ainsi de maintenir une température suffisante à leurs besoins.

Il est intéressant de noter que nos spécialistes d’aujourd’hui préconisent une solution analogue pour lutter contre les trous de la couche d’ozone, ou lutter contre le réchauffement climatique en y répandant des particules.

Les gisements d’or sur Nibiru (Marduk) étant insuffisants, la Terre fut exploitée à son tour (il est possible que Mars ait été antérieurement exploité car plus proche). Les tablettes décrivent les Annunaki voyageant dans des vaisseaux spatiaux etc etc…

Ca y est nous arrivons sur la dernière marche de cet escalier de la folie humaine, et voici donc :

Les fidèles lecteurs de ce blog, se souviennent très certainement j’imagine, de cette autre idée folle de la NASA, de déplacer la Terre !… Et oui rien que ca.

Un article du Guardian dévoilait qu’une équipe de chercheur de la NASA proposait de déplacer la Terre pour pallier au réchauffement climatique !

Comment ?

En déviant la trajectoire de quelques comètes, modifiant ainsi l’orbite de la planète bleu qui sera dirigée vers un endroit plus froid…

‘’ Cette technologie n’est pas du tout difficile a mettre en œuvre ‘’ a déclaré Greg Laughlin de la Nasa Ames Research Center en Californie. Avec ses collègues Don Korykansky et Fred Adams, il explique que le passage d’un astéroide à proximité de la planète permettrait de communiquer une partie de son énergie gravitationnelle. Une opération néanmoins risquée.

En effet qu’adviendrait il alors de la Lune, du climat sur Terre, de l’humanité, de la vie sur Terre dans son ensemble, du système solaire perturbé tout entier etc etc ? Personne ne peut le dire avec certitude.

Un tel projet ne doit pas dépendre, aussi et surtout, de quelques scientifiques et politiques, car ces répercutions sont incomensurables, pour la vie toute entière de la Terre, pour le sytème solaire, et pour notre galaxie même !

Voir le sujet La nasa veut…déplacer la terre…!! qui vous en dira plus sur cette folle histoire, qui est sans doute aussi en marche en ce moment même…

Comme toujours c’est à vous de juger…

Auteur Merlin pour Homme et Espace

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Dossier complet sur les chemtrails sur le site de Gérard Cambri

La version du journal LeMonde Les chemtrails, un hoax climato-complotiste persistant

Au parlement européen on en parle aussi, sont ils complotistes?

Chemtrails – Un politique brise le silence, Fils de chemtrail l’expérience

http://acseipica.blogspot.fr/ (Association citoyenne)

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