Les sons étranges sont des rumeurs de l’Apocalypse !!??

Un phénomène particulier est en train de se produire à travers le monde, en lien avec les cycles cosmologiques dont l’étude nous intéresse. Depuis aout 2011, on rapporte la généralisation de sons dont l’origine reste inconnue, et cela sur tous les continents. Ce phénomène avait déjà été relevé depuis les siècles derniers, et était connu à une échelle locale jusqu’à nos jours.
De même, le  » Hum  » est un phénomène déjà identifié durant de récents événements.
En tant que manifestation locale, il ne s’agit donc pas d’une chose inédites en-soi, ce qui suffit à rendre la chose possible et à invalider toute attitude  » sceptique  » de négation pure du phénomène. C’est bien la généralisation du phénomène, jusqu’à devenir une rumeur mondiale, qui en fait un cas tout à fait inédit dans notre histoire récente. Je signale  » histoire récente « , parce que ce phénomène cosmique et cyclique était déjà connu des anciennes civilisations (comme nous le verrons), mais que la modernité se montre incapable de comprendre les signes et les symboles retransmis jusqu’à nous par nos ancêtres et prédécesseurs.
Nombre de témoignages d’internautes, anonymes ou non, se sont accumulés et indiquent que ces sons ont bien été entendus par un grands nombres d’individus, notamment des communautés entières, ce dernier fait ayant obligé les médias mainstream a relayer le phénomène dans certains pays. Certes de nombreux faux circulants sur internet se seront mêlés au vrai, mais c’est là le propre d’une rumeur. Comme nous tenteront de le démonter, le phénomène des sons est à mettre en relation avec les tempête solaires, le basculement des pôles, les modifications du champs magnétique terrestre, les catastrophes naturelles et les morts en masse d’animaux depuis quatre ans.
Ce dernier phénomène n’étant toujours pas expliqué à ce jour par la sacro-sainte autorité scientifique (qui joue là son rôle inquisiteur), non plus que ces sons étranges (stranges noises, earth roaring, en anglais)… On peut toujours attendre la fin du déluge pour qu’elles nous en fournissent une…
Interprétation cosmologique
Commençons par l’une des questions récurrentes qui porte sur l’origine de ces sons, car tantôt sont ils perçus comme intra-terrestre (en provenance de l’intérieur de la terre) ou bien tantôt sont-ils perçus comme étant de nature  » Céleste « . Là encore nous nous retrouvons face à la logique dualiste propre à notre paradigme et à ses faux antagonismes (ce paradigme qui doit prendre fin, en rapport avec ces événements, précisément !).
Rappelons-le, encore une fois, Là où l’approche du monde moderne sépare les choses, Il n’y a en fait pas de division. Les anciens le savaient, et chaque cosmologie le rappelle : Le monde intra-terrestre (monde d’en bas) est en syntonisation avec le monde de la constellation (monde d’en haut). Ainsi il existe un fondement en haut et un fondement en bas.

C’est cette Loi cosmologique révélée par l’échelle de Jacob, avec cette pierre qui figure le monde sous terrain (ou chthonien) et qui est  » Al-bayth  » (la maison, le temple), relié par l’échelle au monde stellaire, celui de la constellation. Les sons ne sont donc pas seulement liés au  » ciel « , mais bien en premier lieu à la constellation, ce qui nous amène à considérer le centre même de notre galaxie dans notre approche. Ainsi la constellation envoie une énergie, une information (ces ordres que portent les anges de l’échelle qu’a vu Jacob) au fondement interne de notre planète qui la fait résonner jusqu’à nous. De telle sorte que  » ciel et terre  » entrent en résonance, et se mettent en branle en un cycle cohérent. L’information passe et se révèle, une mémoire cyclique fait retour…

Le soleil joue également un rôle central dans cette dynamique (comme nous le vérifions avec les tempêtes solaires actuellement en cours) puisque Jacob (figure solaire) repose sa tête sur cette pierre au moment où  » le soleil se couche « . Et la course du soleil est très présente tout au long de ce récit, ainsi que dans celui de Dhul Qarnayn (tradition islamique), ou encore de Gilgamesh (tradition babylonienne), qui relate des événements analogues. En effet tout ces récits ont en commun la course du soleil et l’accès à l’universalité.
On retrouve la fonction de l’échelle cosmique du  » Yakov  » de la Thora, dans la trompette de l’archange Michael, le Shofar (le Cor hébraique qui sonne lors de rosh hashanah, en rappel du souvenir et de la repentance) ou encore  » Gjallarhorn  » le cor d’Heimdall dans la tradition germano-scandinave annonçant le Ragnarök (fin du monde chez les anciens nordiques).

Nous savons que la fonction du symbole est de révéler le sens profond par la relation. Ainsi L’échelle de jacob, le cor, ne sont que deux aspects d’une même réalité, d’un même phénomène. Ils nous figurent celui d’un  » objet  » reliant le céleste au terrestre, d’une information et d’un son transitant sur un axe Terre/Ciel. En l’occurrence nous savons qu’ici  » Ciel  » désigne en fait le monde stellaire, et  » terre  » le monde intra-terrestre. Les deux entrant en résonance et s’harmonisant par des fréquences qui ne sont rien d’autre que de l’information.

Le didgeridoo L’instrument traditionnel des tribus d’Australie reproduit cette même dynamique universelle : le son est projeté vers l’intérieur de la terre et les vibrations remontent et se propagent sur la surface du sol, reproduisant symboliquement la cosmogonie du monde. Son primordial de la Terre, redonnant vie et souffle à ses forces naturelles (Hayat). C’est ce Son primordial depuis le fondement de la création qui nous atteint à nouveau, il part depuis le fondement d’en haut, la constellation, jusqu’au fondement d’en bas, le centre intra-terrestre de notre planète. Ces deux maisons (bayth) s’harmonisent, c’est un cycle stellaires et nous finissons un tour… On doit alors comprendre que la Terre a commencé à entonner un nouveau chant, à se revêtir des nouvelles parures que sont ces  » hayat « .

Rappelons que le Fondement est également le lieu de la mort et de la renaissance. Ceux qui auront été attentifs ces dernières années comprendront de manière instinctive en quoi le cycle de mort et de régénération résonne avec leur expérience individuelle depuis le début de l’année 2011… Accélération…

L’analyse des astrophysiciens quant à elle indique que la terre subit les projections magnétiques du soleil (voir fin d’article). En fait ceci n’est qu’une partie du phénomène, la partie la plus observable. Nous l’avons vu, la cosmologie des anciens nous révèle qu’en fait cette énergie émane du centre même de notre galaxie et qu’elle touche le centre de la Terre via cette fameuse  » échelle « . D’où l’ont peut parler d’ondes scalaires (la racine  » Scal  » étant étymologiquement lié au mot  » échelle « ). Le soleil ne fait  » que  » créer une résonance, c’est une étape de l’énergie cosmique sur l’échelle interstellaire. Nous savons donc désormais relier le phénomène des tempêtes solaires, celui des sons, et celui du renversement des pôles magnétiques terrestres : ce ne sont que différentes étapes et niveaux d’échelle d’un processus global.
Armées de l’ancien monde et mécanique chthonienne
Les sons entendus rappellent ceux du cor, de percussions ou de grincements, le tout plus ou moins métallique. Ces sons sont propres aux armées de l’ancien monde, là où le cor, les tambours, le cliquetis des armes et les étendards possédaient leurs fonctions symboliques, en résonance avec la dynamique universelle. Rappelons que le son du Cor jouait un rôle capitale auprès des armées, à la fois pratique et symbolique. Ce fameux retour des armées toujours liés à la bataille finale des derniers temps, que ce soit dans l’Armageddon et ses trompettes de l’apocalypse, ou encore le Ragnarök des anciens nordiques, durant lequel le cor d’Heimdall annonce la dernière grande guerre…

Le Shofar, le Cor de la tradition hébraïque, possède une particularité intéressante, étant donné qu’il est encore connu de nos jours tel que les anciens hébreux le connaissaient. Chaque son possède ainsi sa signification particulière, et avait notamment une fonction d’alerte face aux mouvements ennemis. Le Son nommé tekiah, est intéressant par sa signification et sa proximité avec les sons entendus. Il est tantôt un appel à la réunification, au réveil général, une alarme.

L’autre aspect sonore relevé est aussi celui de la mécanique, de la machinerie. Comme des engrenages, l’idée de roues entrant en rotation avec fort bruit, et plus globalement un son strident et métallique. On retrouve ces roues toujours dans le récit du périple de Jacob, avec la pierre de Meule du pays de Haran. Il s’agit toujours d’une référence à l’al bayth, la nuée archétypale en rotation autour du vecteur de matérialisation tel que le reproduit le pèlerinage de la kaab’a (hajr) qui possède un lien symbolique avec la Bethléem (bayth Elohim, maison d’Elohim) de Jacob. Le lien avec le phénomène de rotation des pôles magnétiques terrestres nous apparaitra évident…
Dans la même optique les traditions indo-européennes nous parlent d’entités vivants sous terre  » Dwarf  » en anglais (que le français a simplifié par « nains » et qui correspond mal au terme d’origine) , ces entités faisant fonctionner toute une machinerie en sous-sol, ou encore les ingénieux nibelungen de la tradition germanique (mythe de Siegfried). On constate donc à nouveau l’idée de machinerie et de mécanique associée au monde chthonien. L’exemple de peuples de nature chthonienne foisonnent dans les récits indo-européens, mais se trouve également cité dans la Bible et le Coran avec les Gog et Magog, ou encore la descendance de Caïn. Dhul Qarnain dans la sourate al Kaph, pour protéger le monde d’intrusions chthoniennes construit un remblai composé de divers métaux, là aussi le lien entre les métaux et le monde souterrain est mis en évidence, cet aspect est récurrent à une époque où l’on avait encore conscience que nos métaux proviennent du monde intra-terrestre. Dans tous les cas, tout ceci contribue à exposer la grande machinerie naturelle que constitue la rotation des énergies intra-terrestres liées au plan cosmique.
La rumeur vu par la modernité
Le Phénomène réel est conditionné par la perception altérée propre à notre modernité. Parce qu’un phénomène simplement  » vu sur internet  » ne peut en aucun cas toucher un individu plus qu’au niveau spéculatif, celui du mental. Cela Parce que l’interaction avec les forces vivantes (Hayat) du monde n’est pas activée en lui, mais sommeillent encore et toujours. Raison précisément pour laquelle l’appel au réveil du shofar est lancé… Mais le shofar, ou Cor, est destiné aux cœurs alertes, celui des guerriers. Et face à cela, que suscite à nouveau l’actuelle prison mentale, Misr ? Toujours la même dialectique conditionnée par les références médiatiques, qui font que le contemporain identifiera l’évènement à un film, un jeux vidéo, un  » fake « , un  » buzz  » ou une promotion à la mode… Tous les instruments de l’esclavage mental chère à notre modernité. Il se passe quelque chose de très significatif, de grands signes apparaissent de par le monde, et que fait l’homme moderne ? Il reste devant son écran à essayer de comprendre, sans décrocher, sans sortir, agir… Et c’est bien de la pathétique sorte que beaucoup vivront la  » fin du monde « , de leur monde…
Le voilà le véritable projet  » blue beam  » (terme générique désignant la simulation de grands événements cosmiques à l’aide de nouvelles technologies). Le projet était déjà en marche depuis des années et nul ne l’a vu, il consistait à conditionner la population avec tout un tas de références filmographiques ou vidéoludiques diverses, afin d’éloigner la conscience des peuples de l’origine réelle de ces phénomènes cosmiques. Cette stratégie est analogue à celle qui veut que le réchauffement climatique et les catastrophes naturelles actuelles soient liées à l’activité humaine et industrielle. C’est toujours pharaon disant à Moise  » Ce que ton dieu fait, ma science peut le faire « .
Par conséquent, dans cette perspective anthropocentriste et pharaonique, l’homme et sa technologie reste tout-puissants, et les forces de la création doivent lui rester soumises. Car la perspective d’un ordre et d’une conscience dans les forces de la création doit être à tout prix écartée pour que le système égotique collectif (Misr) continue de fonctionner. C’est le monde des copies et de la manipulation mentale,  » calquer  » l’événement pour le discréditer le jour J ; médiatiser pour mieux étouffer…
Voilà le rôle des  » jour d’après  » et autre productions du monde de la modernité qui ramène tout à l’activité de l’homme : faire ignorer aux peuples qu’aux alentours de 2012 une énergie cosmique frapperait notre planète, que ce phénomène est cyclique et relaté par les diverses religions à travers le monde, et qu’il annonce la fin de notre paradigme…
Le réel et l’artificiel se mêlent, et les textes eschatologiques nous rappellent précisément que ces temps seront ceux de la duperie, des faux-semblant. Ils nous invitent par cela à la vigilance. Comment éviter la duperie ? En abandonnant les raisonnements dualistes Vrai/faux : La réalité se définit par les signes qui se manifestent à notre conscience collective. Restons éveillés et attentifs.
Pendant la chute de l’empire romain, les peuples des cités s’anesthésiaient volontairement la conscience auprès des jeux du cirques, du vin et des orgies. C’est ainsi qu’a sombré Rome, dans l’indifférence du peuple atrophié par son confort et ses divertissements. Comment penser que la chose soit différente actuellement, à l’heure où le divertissement est si facile d’accès, virtualisé, et ne comportant aucun  » risque  » ? Le mauvais œil rivé sur les néo-cortex cérébraux via les écrans…
 
Explication donnée par Dr.Prof. Elchin Khalilov, géophysicien.
« À notre avis, la source de cette puissante et immense manifestation de d’ondes acoustiques doit être associée à des procédés énergétiques à très grande échelle. Ces processus sont de puissantes éruptions solaires qui génèrent des flux d’énergie énorme qui se précipitent vers la surface de la terre pour déstabiliser la magnétosphère, l’ionosphère et la haute atmosphère. Ainsi, les effets de ces puissantes éruptions solaires, l’impact des ondes de choc du vent solaire, les rafales de rayonnement électromagnétique, sont les principales causes de génération d’ondes acoustiques de gravitation. […]
 
Nous avons analysé les dossiers de ces sons et nous avons conclu que la plupart d’entre-eux ont un spectre dans la gamme des infrasons inaudibles pour les humains. Ce que les gens entendent, ce n’est qu’une petite fraction de la puissance réelle de ces sons. […]
 
Il y a une cause possible de ces sons, située au cœur de la terre. Le fait est que l’accélération de la dérive des pôles a augmenté de plus de cinq fois entre 1998 et 2003, ce qui a augmenté l’intensification du processus d’énergie dans le noyau de la terre. C’est ce processus qui forme le champ géomagnétique de la terre.
 
Un tel phénomène est seulement possible si la source de cette émanation se trouve au niveau du cœur de la terre. L’énorme libération d’énergie du cœur de la terre à la fin de l’année dernière était une sorte de signal de départ indiquant la transition de l’énergie interne de la terre vers une nouvelle phase active. »
(Traduction de certains extraits de l’article original)

http://la-chute-de-l-esprit.over-blog.com/2014/11/sons-etranges-la-rumeur-universelle.html

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