Le scénario pandémique de la fondation Rockefeller

La situation s’aggrave chaque jour, de plus en plus de pays sont concernés, et les suspicions de cas se multiplient. Le cap des 4000 morts est franchi, sur 8399 cas dans 7 pays. À croire qu’au final, il s’agit plus d’entretenir un climat de peur qu’autre chose… Surtout que certains médias vont très loin dans l’actualité sur Ebola, en publiant par exemple cette photographie d’une victime en phase terminale qui fait relativement peur! Comment ne pas craindre le pire, et se poser des questions sur toutes les préparations à une guerre contre des zombies, aux stages de survies, aux parades « bon-enfant » aux Etats-Unis qui ont eut lieu depuis des années… Cela paraît fou et tiré par les cheveux… Surement…

Mais peut-être le plus effrayant, c’est que la fondation Rockefeller, ce n’est qu’un scénario indispensable pour atteindre certains buts. Coïncidence?

Lock Step RockefellerA la lecture de ce document provenant directement de la fondation Rockefeller, on ne peut que constater à la fois des similitudes dans le déroulement de ce scénario avec l’épidémie Ebola 2014 mais aussi que celui-ci est accueilli très favorablement par ses auteurs. Pour David Rockefeller, adepte de la dépopulation, quelques 
millions de personnes en moins ce n’est pas un problème mais surtout on découvre, sans grand étonnement que la pandémie elle même permet un avancement inespéré dans l’agenda mondialiste. Comme une crise majeur se doit toujours d’être exploitée en hauts lieux, celle-ci ne devrait logiquement pas déroger à la règle. Attention, cela reste un scénario mais vu les auteurs, sans vilain jeu de mots, gardons l’œil ouvert.

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« Lock Step 

Un monde de renforcement du contrôle du gouvernement de haut en bas et un leadership plus autoritaire, avec une innovation limitée et une répression accrue des citoyens.

En 2012, le monde est frappé par la pandémie qui pendant des années a été anticipée. Contrairement à la grippe H1N1 de 2009, cette nouvelle souche de la grippe à partir d’oies sauvages a été extrêmement virulente et mortelle.

Même les pays les mieux préparés en cas de pandémie ont été rapidement débordés lorsque le virus s’est propagé à travers le monde, infectant près de 20% de la population mondiale et tuant 8 millions de personnes en seulement sept mois, la plupart de jeunes adultes sains.

La pandémie a également eu un effet mortel sur les économies: la mobilité internationale des personnes et des biens s’arrêta, affaiblissant les industries du tourisme et la rupture des chaînes d’approvisionnement mondiales. Même au niveau local, les commerces et immeubles de bureaux normalement bondés restèrent vides pendant des mois, dépourvue d’employés et de clients.

La pandémie s’étendit sur la planète mais il y avait un nombre disproportionné de victimes en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Amérique centrale, où le virus s’est répandu comme une traînée de poudre en l’absence de protocoles officiels de confinement.

Mais même dans les pays développés, le confinement a été un défi. La politique initiale par les États-Unis de « fortement décourager » le vol de ses citoyens a été fatalement insuffisante, accélérant la propagation du virus, non seulement aux Etats-Unis, mais à travers ses frontières.

Toutefois, certains pays se sont mieux comportés nous nous référons en particulier à la Chine. L’imposition par le gouvernement chinois d’une quarantaine obligatoire pour tous les citoyens, ainsi que la fermeture instantanée des frontières a sauvé des millions de vies, arrêtant la propagation du virus beaucoup plus tôt que dans d’autres pays et permettant une récupération après la la pandémie beaucoup plus rapide. (Fawkes: ce passage en dit long car c’est exactement ce que nous devrions faire et les américains le savent très bien, la preuve).

Le gouvernement de la Chine ne fût pas le seul ayant pris des mesures extrêmes pour protéger ses citoyens des risques et de l’exposition. Durant la pandémie, les dirigeants nationaux à travers le monde durcirent leur autorité et imposèrent des règles strictes et restrictions, comme le port obligatoire du visage masqué ou des contrôles de la température du corps au niveau des entrées des espaces collectifs tels que les gares et les supermarchés. Même après que la pandémie se soit estompée, ces contrôles plus autoritaires et la surveillance des citoyens et de leurs activités persista et même s’intensifia.

Afin de se protéger contre la propagation de problèmes de plus en plus internationaux – comme les pandémies, le terrorisme transnational, les crises environnementales et l’augmentation de la pauvreté – les dirigeants dans le monde entier prirent une plus grande emprise sur le pouvoir. Dans un premier temps, la notion d’un monde plus contrôlée gagna une large acceptation et approbation. Les citoyens abandonnèrent de plein gré une partie de leur souveraineté – et de leur vie privée – aux Etats paternalistes en échange d’une plus grande sécurité et de stabilité. Les citoyens étaient plus tolérants, et même désireux, d’une surveillance de haut en bas, et les dirigeants nationaux avaient plus de latitude pour imposer l’ordre de la façon dont ils l’entendent.

Dans les pays développés, cette surveillance accrue a pris de nombreuses formes: identification biométrique pour tous les citoyens, par exemple, et une réglementation plus stricte des industries clés dont la stabilité a été jugée vitale pour les intérêts nationaux. Dans de nombreux pays développés, une coopération forcée avec une série de nouvelles réglementations et accords restaura l’ordre et, surtout, la croissance économique lentement mais sûrement.  »

S’ensuite une série de postulats affirmant que, tout compte fait, cette crise a été bénéfique globalement. C’est la partie propagande visant à vanter les mérites d’un monde totalement globalisé et surveillé et d’une population mise à genoux devant les gouvernements et le grand capital.

« Nous arrivons vers l’émergence d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial » -David Rockefeller, CFR- »

Lien connexe:

Parution de 2002 du « Journal of the American Medical Association » concernant l’utilisation de fièvres hémorragiques comme armes biologiques contre les civils. (Ils passent toutes les problématiques et mesures en revue…pourtant 12 ans après, les autorités pédalent dans la semoule).

Source: Fawkes-News

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