Le capitalisme c’est le vol (attention, ce texte est légèrement orienté…)

Après des décennies de monopole idéologique capitaliste, personne ne sait plus (sauf quelques marxistes en voie de disparition) quelle est la véritable nature du capitalisme, ni ce qu’être de gauche veux dire. Or, pour savoir ce qu’être de gauche signifie, il faut d’abord savoir reconnaître la véritable nature du système capitaliste. Les deux sont liés, et c’est tout le drame qui s’est noué depuis 3 décennies et l’arrivée de la pseudo « gauche » au pouvoir. Certains en arrivent même à penser aujourd’hui qu’être de « gauche » consiste à se balader sur un char avec des plumes dans le cul en écoutant de la techno… Bref, une rééducation idéologique s’impose et tout d’abord, cher lecteur, permet que je t’appelle camarade.

Le capitalisme c’est le vol, voici pourquoi :

Les prix ont longtemps été fixés, soit par convention entres les parties prenantes de la transaction, soit par le pouvoir politique. Les prix étaient donc fixes, ils ne pouvaient pas varier du jour au lendemain ni d’un commerçant à un autre (je renvoie ici le camarade lecteur à l’excellent ouvrage de Karl Polyani « La subsistance de l’homme »). Cette stabilité des prix était essentielle à la sécurité alimentaire et au commerce, qui s’effectuait souvent sur de longues distances. Toute tentative unilatérale d’augmenter un prix aurait été sanctionnée et perçue comme un vol.

Cependant avec les révolutions « des lumières » (comme 1789 chez nous) la bourgeoisie (c’est à dire les commerçants et les marchands) s’est emparée du pouvoir, et, au nom de la « liberté » (déjà !), a commencé le travail de libéralisation de l’économie.
Les prix sont donc devenus « libres », ce qui en soi est une incongruité : comment un « prix », qui est une convention, peut-il être qualifié de « libre » ? En réalité les prix sont devenus flottants, volatiles, et seuls les marchands et les commerçants sont devenus « libres » de les manipuler à leur guise !

 A partir de là le volume du commerce a explosé, et à sa suite le système bancaire et financier. Tout cela bien sûr, au nom de la « liberté ». Liberté d’entreprendre, liberté de commercer. Le système capitaliste tel que nous le connaissons aujourd’hui a commencé à prendre son essor.

Historiquement, les marchands et les commerçants ont donc été les premiers capitalistes. La liberté acquise après la révolution a constitué le premier principe concret du système capitaliste : le vol et le pillage de la clientèle à travers la réalisation de bénéfices et de profits. Car sache-le camarade, si un capitaliste réalise un bénéfice, c’est forcément en volant quelqu’un, la plus-value ne tombe pas du ciel !

Avec l’apparition du capitalisme entrepreneurial, s’est développée la double escroquerie moderne : en plus de voler ses clients, l’entrepreneur capitaliste escroque également ses salariés dont il exploite la force de travail sans la rémunérer à sa juste valeur (en gros, il se garde la plus-value, le bénèf, le flouze).

Le système libéral capitaliste dans lequel tu vis, est  fondé sur la liberté du vol et de l’escroquerie.

Ce n’est ni plus ni moins qu’un système d’escrocs. Et si tu as des doutes, je te conseille vivement de jeter un coup d’oeil au taux de marge de l’iphone. (tu sais l’iphone, ce jouet « branché » destiné à la gauche « progressiste » et aux agitateurs de plume dans le cul sur les chars…) ou encore à la pratique de l’obsolescence programmée qui consiste pour les firmes à réduire artificiellement la durée de vie de leurs produits de manière à te voler plus souvent !

Le système libéral parvient ainsi à te voler et à t’escroquer continuellement : en tant que salarié, en tant que client et consommateur, et en tant que contribuable en fraudant le fisc, et cela avec ton consentement ! Il est parvenu à cacher sa véritable nature grâce à un puissant système de propagande et d’influence, et par le détournement du sens. Il faut donc en premier lieu redonner leur sens aux mots afin de pouvoir reconnaître la réalité : le système libéral capitaliste est un système de domination de classe fondé sur le vol, l’escroquerie et la spoliation. La liberté qu’il revendique à tort et à travers n’est jamais la tienne, camarade, c’est toujours la sienne, et elle a toujours pour but de te voler !

A lire !!!!!!!!!!!!!!!

http://www.amazon.fr/Hommage-Catalogne-1936-1937-George-Orwell/dp/2264030380

http://livre.fnac.com/a830989/George-Orwell-Hommage-a-la-Catalogne

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