La manip’ comme si JT

Un blog fort sympathique dont je vous partage un article ici et dont je vous conseil la visite surtout :

http://rodolediazc.blogspot.fr

 
Vous ne l’ignorez pas les caillasseux, je suis un téléphage accroché au satellite de l’espoir, la pointe de l’épée collée au palpitant. L’obscur côté des choses m’aidant à vivre et mourir promptement, autrement dit, sans enthousiasme particulier.
J’en consomme de l’image, et, pour tout avouer, je ne me le reproche même pas. Si je consommais autant d’hydrangea que j’absorbe du cliché, ou mémorise du caractère d’imprimerie, à cette heure, je ne serais plus qu’une loque sous méthadone, en cure de désintoxe, sous la surveillance d’un personnel très vigilant.
Vous savez, ces gars et ces familles de pensée qui vivent à l’abri dans des quartiers « protégés », ayant peur de l’ombre que le soleil projette sur le sol, rêvant de devenir les auxiliaires de l’autorité à coups de délation ou de gourdin s’il le faut. Ces gens qu’on ne peut plus croiser dans la rue sans être aussitôt suspecté d’un délit qu’on n’a jamais commis…
C’est beau des médias qui initient l’individu à la dénonciation d’autrui, prenant le pays pour le décor d’une mauvaise série policière où chaque protagoniste n’a qu’un rôle à jouer celui de la donneuse, du mouchard, du délateur, parce que, c’est connu, l’autre n’est rien d’autre qu’un vil méchant animé des pires intentions !
C’est ça la dérive des médias : une vaste entreprise de manipulation. Lisez ceci, vous aurez un petit aperçu de l’avenir qu’on nous prépare…
C’est à ces heures lugubres de la vie que je sens comme un reflux d’acidité me monter à la gorge. C’est à ces signes que l’on sait que c’est à la fabrication massive d’esclaves qu’on utilise l’argent public, celui qu’on ponctionne de force dans nos poches pour que l’idiot demeure ce qu’il a toujours été : le gars qui fixe l’endroit qu’on lui désigne dès la naissance…
Mais ne lui dites surtout pas qu’il est manipulé, enfumé, dévoyé, empoisonné au dernier degré, c’est un fanatique New-age qui pense que le pire est ailleurs !
Sous l’casque d’Erby
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