World War Z : quand l’ONU et l’OMS font leur cinéma

Nous y voilà. L’été est arrivé, et avec lui sa cohorte de films censés divertir les estivaliers en mal de beau temps, voir en mal de vacances tout court.

Parmi eux, les traditionnels « blockbusters », ces films à gros budget devant littéralement faire « exploser le quartier », ou, pour le moins, les recettes. On parle même désormais des « blockbusters » de l’été, c’est dire que l’industrie cinématographique, notamment Hollywood, se soucie de nos vacances.

Le blockbuster, c’est un peu comme de la « junk food » : du plaisir immédiat et à peu de frais. Pas besoin de penser, c’est prémâché. Et c’est de toute façon ça que l’on en attend, car en vacances, c’est bien connu, on veut se détendre et surtout, surtout, ne pas avoir à se triturer le ciboulot. Et où est donc le mal ? On sait que le Big Mac est mauvais pour la santé, mais une fois de temps en temps, il n’y a pas de mal à se faire du bien après tout.

Lire la suite de l’article sur agoravox.fr

ndlr:

Le livre est très bon, à des années lumières de toutes considération politique. Le film est une merde indigeste de plus qui n’emprunte presque que le titre au livre en question. Un peu comme Je suis une légende ou Novecento : Pianiste (et bien d’autres). Hollywood a le don de dénaturer et de déparer les oeuvres originales, sauf cas exceptionnels.

En plus, comme l’auteur est juif (fils de Mel Brooks), il fait certes du politiquement correct (l’Iran & le Pakistan s’annihilent mutuellement à l’arme atomique, la Chine & Cuba deviennent des démocraties libérales-libertaires à l’occidentale) mais cela lui permet aussi de glisser quelques petites quenelles assez sympa :
- la Russie qui (re-)devient une monarchie théocratique…et fière de l’être.
- un petit discours sur le fait que la génération « qui a subit bravement la crise 29 & la seconde guerre mondiale » avait bien des qualités par rapport aux baby-boomers qui ont mis en place un « ordre mondial » qui a posé les bases de cette terrible crise…et qui dit que la génération qui va suivre, in fine, ressemblera plus à la génération de leurs grands-parents qu’à celle de leur parents (c’est un cran ou deux au-dessus de Tarantino).
- et surtout, le chapitre sur Israël qui laisse pénétrer sur son territoire des réfugiés Palestiniens (déjà, ça fait assez sf comme concept) et qui est obligée de se battre contre des terroristes juifs qui refusent de voir des musulmans sur leur territoire…Oui ! Vous m’avez bien lu ! A un moment dans un livre non-censuré par l’establishment américain : on parle de terroristes juifs sionistes qui essaient de massacrer en masse des réfugiés palestiniens mais qui finissent à leur tour par se faire tuer !

Le film prend complètement le contre-pied de ça, le message du film c’est : si Israël ouvre son mur de sécurité aux réfugiés non-israéliens (entendez aux non-juifs) : cela fera s’introduire la catastrophe (les zombis)…donc israéliens ne soyez pas suicidaires : soyez xénophobes ! Vous avez le droit en plus ! (sic)

Who Controls Hollywood?

http://thezog.wordpress.com/who-controls-hollywood/

Antisémite !!!! la vérité fait mal (et il n’y a qu’elle qui nous rendra libre apparemment)

Publicités